![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
|
![]() |
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
g
Auteur : Viv'. Publiée le 23-06-09 Nous sommes le vendredi 4 mai 2007 il est midi. Mon concours de première année de médecine s’achève et cela signifie pour moi que je vais pouvoir retrouver les berges après huit long mois d’abstinences halieutique. Cette après midi là l’heure et demi de train qui me reconduisis de la faculté au domicile de mes parents me paru interminable. Au travers des fenêtres du wagon les arbres défilaient au ralenti et la trotteuse de ma montre semblait s’être mise en grève. Mais enfin à quinze heures trente, la locomotive s’immobilisa en gare promise. Dix sept kilomètres de voiture plus tard je pu enfin ressortir mon matériel de la cave poussiéreuse ou il avait élu domicile depuis le mois de septembre précédent. Malgré une envie à la limite du raisonnable qui m’incitaient à partir sur le champ quérir quelques carpes en manquent d’hameçon, je choisissais la voie de la sagesse. Celle-ci m’ordonnait de tout mettre en ordre afin que la première session de mon année 2007 ne soit pas placée sous l’égide du hasard. Une après midi de rangement plus tard je découvrais avec étonnement qu’en six saisons de pêche à la carpe j’avais accumulé quantité de produits inutiles et onéreux sans même m’en apercevoir. Mais je redécouvris aussi quelques trésors oubliés.
Enfin le lundi arriva trainant derrière lui son lot d’espoir. Après une grasse matinée bien méritée, j’eu une petite pensée pour tous ceux qui s’étaient levés tôt avant rejoindre leur salle de cours, ou leur lieu de travail. Mais bon chacun ses problèmes et le mien à cet instant précis était de chargée ma voiture pour rejoindre mon poste. Arrivé sur la zone au alentour de seize heures, il me fallu tout le reste de l’après midi pour disposé mes quatre pièges sur les spots qui me paraissaient les plus stratégique. Une pile du pont, une contre les nénuphars, la troisième au pied de la cassure du haut fond et la dernière dans la pente douce qui séparé le haut fond de la berge opposé. David me rejoignit après son travail sur les coups de vingt et une heures. Le temps de déposais ses montages, et la nuit avait pris l’ascendant sur la lumière. Le repas s’effectua sous le halo des frontales et après avoir refais le monde de nos paroles Morphée vint nous cherché pour un quelque instant de sommeil. Le mardi huit mai commença sur les chapeaux de roues. Dés les premières minutes qui suivirent 0h00, un RX se s’improvisa maître chanteur m’obligeant pour mon plus grand bonheur à chaussé mes waders en catastrophe. Une glissade dans la boue plus tard je pu me saisir de ma Berkley et la faire ployer sous les coups de tête d’un poisson. Celui-ci faisant parler sa puissance, semblait bien décidé à rejoindre l’arbre mort couché sur la berge une centaine de mètre en aval. Je dus utiliser mon blank à son maximum pour le contrer et le remettre dans le droit chemin ; direction l’épuisette. Après avoir essuyé quelques rushs hauts en couleur j’allongeais sur mon tapis une commune à la robe d’orée, pesant plus de quinze kilogrammes. La belle finira sa nuit dans un sac de conservation. Au matin nous comptabilisions cinq départs pour autan de prises dont quatre pris sur la pente douce prêt de la berge d’en face. La journée de mardi sera marquée par un calme absolu et un déménagement sur la rive opposé ou les poissons se manifestaient par des sauts à répétition. Dés vingt heure une miroir trapue d’une douzaine de kilos nous donna raison d’avoir effectué ce changement de poste. Jusqu'à vingt trois heures les départs seront réguliers et malgré une moyenne de poids extrêmement basse nous étions heureux d’être réuni au bord de l’eau autour d’une passion commune et d’un bon café soluble… Le reste de la nuit sera silencieux mais au levé du jour trois nouvelles petites carpes viendront pointer leurs barbillons sur notre coup.
Tout le monde le sait, la vie est injuste. Profitant du fait que je sois en vacances si tôt dans l’année, mon père qui est viticulteur m’embaucha de manière plus ou moins obligatoire pour les travaux viticoles d’été qui furent très précoce à cause du temps estival du mois d’avril. La végétation continuant de pousser même le week-end, je ne pourrais donc pêcher que les nuits du samedi au dimanche et le dimanche au cours des trois semaines suivantes. Mon temps de pêche pris donc un sérieux coup de bâton derrière les oreilles. Pour compléter le tout, l’anticyclone qui ce maintenait sur notre pays depuis presque deux mois commençait à ce faire la malle, laissant place à la pluie et à des températures très fraiches au petit matin. Mi-mai, la fraye s’annonçait, les carpes se trouvaient maintenant réunies sur des secteurs bien précis. N’ayant plus le temps d’effectuer un amorçage quotidien, je me résolu donc à pêcher aux spots en limite des frayères. J’espérais intercepter les belles mémères qui attendaient de pondre leurs œufs, alors que les plus jeunes carpes s’en donnaient à cœur joie au sain des nénuphars. Je fis le premier essai de cette stratégie le samedi dix neuf mai. Au alentour de deux heures du matin, j’enregistrais une petite touche. Le swinger se mis à danser sous la canne, comme si un chevesne un peu trop gourmand avait voulu me soutirer mon esche. Au ferrage je senti quelques vagues coups de tête ainsi qu’un lourd poids mort ce laissant ramener. A n’en pas doutais ce chevesne devait être accompagné d’un beau morceau d’herbier. Mais arrivait à mes pieds, cet herbier s’anima de violents rush et ce déguisa en carpe magistral. La bête devint alors une vraie furie et le combat bien que court fut brutal. Sous le pesons elle accusera ; certainement par pêché de gourmandise ; un poids flirtant avec les vingt quatre kilogrammes.
Les poissons de taille modeste continuaient quand à eux leurs bruyants ébats amoureux sans se soucier du pauvre pêcheur en quête de sommeil. Mais aucun autre babar ne viendra me rendre visite pendant le reste de la nuit. La séance photo qui suivi le levé du jour, fut un calvaire de bonheur. Après cette belle réussite je remis donc en place le même stratagème le samedi suivant. Cette fois encore le poids total de ma pêche atteignit les vingt quatre kilogrammes mais avec deux carpes miroirs d’une douzaine de kilos chacune. La pluie était devenue quotidienne, la rivière afficher maintenant une cote un mètre plus haute qu’à l’accoutumé. La fraye avait cessé. A cause du débit hors norme pour un début juin les poissons avaient trouvé refuge dans les contres courants et tous les secteurs calmes. C’est donc sur l’un d’eux que j’entrepris de mettre en place un amorçage constituait de deux kilos de bouillettes deux fois par semaine. Dés ma première sortie sur ce poste je pu constater son efficacité. J’eu quatre touches, pour seulement une arrivée. Les départs loupaient me congratulaient à chaque d’un superbe ferrage dans le vide. J’identifierais bien vite les coupables, puisque sur les trois décrochés, je ramènerais deux fois ma ligne avec une anodonte pincé sur l’hameçon. Par ailleurs la mésaventure que je venais de subir m’offrait l’emplacement exacte d’un fabuleux hot spot à exploiter au cours de mes prochaines sortie. La quinzaine suivante le niveau de l’eau semblais s’être résolu à ne pas revenir à la normal. Il conservait en permanence entre cinquante et soixante-dix centimètres de trop et le débit interdisait toute pêche dans le lit de la rivière. Pour des raisons festives, et administrative conséquence de la validation de mon concours de première année de médecine c’est quinze jours furent pour moi dénués de toute partie de pêche mais je continuais à entretenir l’amorçage. Ce n’est qu’au tout début juillet que je pu retendre mes lignes sur ce poste. Trois semaines d’amorçage sans pression de pêche, un niveau d’eau toujours haut, un temps orageux à souhait. Les conditions me paraissaient idéale pour réalisé quelque chose de bien. Dés le début de nuit une pluie diluvienne s’abattit sur la région, vers minuit une accalmie déclencha un départ. Equipé de ma tenue de pluie à l’étanchéité douteuse, ou seul les yeux dépassent encore je sorti sous le déluge. La canne courbait jusqu’au moulinet, j’appliquais une énorme pression sur le poisson pour écourter le combat. Malgré tout il n’en faisait qu’a sa tête cherchant à tout pris à rester collé au fond et à rejoindre le banc de nénuphars situé une vingtaine de mètre en amont du poste. Les minutes s’écoulaient et la pluie s’intensifiait à chaque instant. Au bout d’un quart d’heure de lutte acharnée je vis enfin la carpe passé au ras de l’épuisette. S’engagea alors un bras de fer sous la canne, je ne voulais rien lâcher elle ne voulait rien donner. Quand elle fut emprisonné dans l’épuisette j’étais trempé mais heureux. Ma commune de plus de vingt kilos devenait réalité. Au cours de la nuit il y eu deux autres accalmies qui me rapportèrent chacune une carpe d’une dizaine de kilos. J’appris le lendemain dans le journal qu’à une soixantaine de kilomètres de mon lieu de pêche, les énormes pluies de la nuit avaient provoqué des coulées de boue et d’énormes dégâts dans les villages. Et la suite ?
Julien débarqua chez moi le cinq aout. Les pluies de fin juillet avaient provoqué une hausse du niveau de la rivière de 2 mètres. Même le poste qui m’avait bien réussi quelques semaines plus tôt était devenu impraticable et on commença donc notre session sur un petit étang de la région. En 48h de pêche nous avions enregistré une vingtaine de départs pour seulement dix captures. Nous semblions avoir la poisse aux bouts des cannes et nous croisions les doigts pour que cela ne soit pas les prémisses d’une sombre session. Quelque jours plus tard on pu enfin attaquer sérieusement la rivière en se limitant aux bras morts. La première nuit fut une réussite totale avec la capture de 5 poissons compris entre 10 et 16,2 kilogrammes. La seconde nuit ce déroula sur un poste situer quelques kilomètres en amont vers minuit un départ surpuissant fit hurlé un des Delkim de Julien. Le combat fut rude et l’on comprit rapidement qu’il tenait un sous marin d’eau douce de l’espèce siluris glanis. Ne disposant pas d’embarcation, le monstre nous menait en bateau. Mais après 30 minutes de treuillage il fit demi-tour et vînt ce calé contre notre berge. Il nous fallu encor bien des efforts pour hissé les 2m07 et 60 kilos du catfish sur le tapis de réception. La session ce termina tout aussi bien quelle avais commencé. Julien pris de nombreuse carpes entre 10 et 12 kilos (pas une en dessous pas une au dessus) quand a moi je pris deux poisson de 16,2kilos et 16,6kilos et tous les autres furent compris dans la fourchette 5 à 9 kilogrammes.
Vos réactions : ICI |
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||